Quatre domaines, un seul interlocuteur. Le premier détermine tous les autres : tant que votre structure n'est pas calibrée sur votre niveau de facturation, aucune optimisation comptable ne rattrapera l'écart.
La question n'est pas « SASU ou EURL » dans l'absolu, mais laquelle des deux vous convient à votre niveau de facturation et à votre façon de vous rémunérer. La réponse change quand votre TJM change.
On chiffre les trois montages avec vos montants réels, on vous montre où se situe le point de bascule, et on rouvre le dossier chaque année plutôt que de figer une décision prise le jour de la création.
Le simulateur de l'accueil vous montre ce basculement en direct, curseur à l'appui.
Des statuts types coûtent une vingtaine d'euros en ligne. Ce qui coûte cher, c'est un objet social mal rédigé, une date de clôture choisie au hasard ou une option fiscale par défaut que vous découvrez deux ans plus tard.
Ici, chaque choix inscrit dans vos statuts est fait par un expert-comptable qui en assume la responsabilité, et qui reste votre interlocuteur ensuite. Vous remplissez un questionnaire, on rédige, on dépose, on suit.
Le reste est pris en charge par le cabinet. Les délais d'immatriculation dépendent du greffe, on vous tient informé.
Tenue, TVA, IS, liasse fiscale, bilan : c'est le socle, et il est fait correctement. Mais la différence se joue ailleurs, sur les postes de dépense propres à votre métier.
Un cabinet qui ne voit passer qu'une licence JetBrains ou une certification AWS de temps en temps ne sait pas laquelle se défend en contrôle. Dans le doute, il ne la passe pas, et c'est vous qui payez la prudence.
Sous réserve du caractère professionnel et de la justification des dépenses.
C'est le chantier qui pèse le plus lourd sur ce qui vous reste, et le plus souvent négligé. Le bon ratio entre salaire et dividendes dépend de votre statut, de votre niveau de revenus, de vos besoins de trésorerie et de vos objectifs de retraite.
On y ajoute l'anticipation des périodes creuses, parce qu'un intercontrat de six semaines se prépare en amont et se subit très mal en aval.
Ces décisions se prennent avant la clôture, pas après. C'est le calendrier qui commande.
Ils ne se cumulent pas librement et certains choix sont irréversibles. Le bon moment pour en parler, c'est avant de créer.
Sous conditions, vous conservez tout ou partie de votre allocation le temps que votre activité monte en charge. Le montant dépend de la rémunération que vous vous versez, ce qui en fait un paramètre à piloter.
Vous transformez une fraction de vos droits restants en versement en capital. C'est un choix alternatif au maintien de l'ARE, et il ne se revient pas. On chiffre les deux avant que vous tranchiez.
Une exonération partielle de cotisations sociales sur la première période d'activité, sous conditions d'éligibilité. Elle change le calcul de votre première année, donc le conseil de rémunération qui va avec.
Quatre étapes, sans zone d'ombre sur qui fait quoi ni sur les délais.
Vous exposez votre situation, votre TJM, vos droits éventuels. On identifie les points qui vont peser sur le montage.
On compare les montages sur vos montants réels et on vous remet une recommandation argumentée, pas une brochure.
Création de la structure si nécessaire, ouverture des comptes, mise en route de la facturation et de la comptabilité.
Déclarations aux échéances, point de conseil avant clôture, et révision du statut chaque année. C'est ce rendez-vous annuel qui fait qu'un client Benexa n'a jamais un statut en retard d'un TJM.
Un premier échange sans engagement. Vous repartez avec une lecture chiffrée de votre montage actuel et de ce qu'il pourrait devenir.